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Mercredi (23/06/04)
Transfert

Transfert (définitif cette fois-ci) sur http://blog.plumes-et-dependances.com/

A bientôt! 

Ecrit par Aesthyn, à 15:03 dans la rubrique "Aësthyn".
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Jeudi (29/04/04)
La Ville (opus 2)

Ville de cauchemar, qu’as-tu fait de mes rêves ?

 

Je ne te supporte plus, toi, tes rues de bétons de plus en plus longues, de plus en plus étouffantes. Le bruit incessant des moteurs et des klaxons chamboule mes sens encore et encore.

Ici bas, il n’y a rien, rien d’autre que ces bâtiments à perte de vue, cachant le ciel à mes regards, les étoiles à mes espoirs. La nuit n’est plus éclairée par la lune, mais par d’haïssables petites lampes à incandescence.

Mais le pire, ce sont les gens. Tous ces gens qui ne se regardent plus, qui ne se voient même plus. Seul leur importe le but qu’il se sont fixé : aller de A en B, puis de B en C. Aucun ne semble se demander ce qu’il se passerait s’il décidait d’aller directement en D, « oh non, de grâce ne bouleversez pas mon petit quotidien, je risquerai de mourir sur place ! »

 

Je voudrais fuir tout ça. Retourner vivre dans le paradis campagnard de mon enfance, rythmé par le dur labeur aux champs et les veillées le soir venu. Retrouver une petite part de naturel dans ma vie, voir des fruits autrement que dans des caisses de supermarché, affublés d’un code barre si symbolique…

Revoir ce vieil homme, qui avait toujours une histoire à conter aux enfants aux yeux ébahis réunis autour de lui, tandis que dans la cheminée de la salle communale fumait un potage que nous partagions tous ensemble, nos visages éclairés par un sourire que je commence à oublier.

Célébrer chaque mariage par une grande fête publique, où chacun pouvait profiter à son rythme d’une vie qui n’en imposait que peu.

 

Tout cela, je l’ai perdu, au profit de quoi ? Il me suffit de jeter un œil par la fenêtre de ma chambre, du haut de ma tour en béton armé, pour voir une armée de créatures mi-hommes, mi-zombis, les yeux rivés sur des images campagnardes, s’auto félicitant d’être des citadins, des vrais, loin des bouses de vaches et des tas de fumier.

J’échangerais bien l’ensemble de cette ville contre un seul tas de fumier, mais ici, si l’on en trouve, il doit être vendu sous cellophane avec une date limite d’utilisation…

Ecrit par Aesthyn, à 21:15 dans la rubrique "Aësthyn".
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Dimanche (25/04/04)
Rêve

Les mots ne sont jamais faciles à trouver, lorsque leur destination est une oreille aimée…

 

Je voudrais que cet instant ait duré des années, parce que de sa brièveté je ne tire que frustration. Cet instant, cliché pris sur le vif d’une silhouette dans l’ombre dissimulée, prémisse au jeu du chat et de la souris que nous lui avons fait succéder, me fait espérer encore et encore ce qui n’arrivera peut-être jamais.

 

Ô rage de n’être qu’humain, de n’avoir de l’omniscience qu’un espoir secret alors que mon être vibre de connaître dans le détail la suite de notre histoire… Comment un sentiment d’un si bel atour paré peut-il donner naissance à de si coupables pensées ? L’envie me prend à la gorge d’espionner tes faits et gestes, non que je doute de toi, mais par manque de confiance en moi. Chaque matin, depuis que nous nous sommes entrevus, je brûle du secret désir de savoir enfin qui tu es, de vivre au jour le jour la vie de cet être dont je ne peux détacher mes pensées !

 

Tandis que d’une plume par l’émotion guidée, je couche sur cette page ces mots que je me voudrais capable de prononcer, les étoiles s’assemblent pour dessiner une image…

 

Je t’aime Rêve.

 

Ecrit par Aesthyn, à 19:05 dans la rubrique "Aësthyn".
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Lundi (15/03/04)
Dis-moi

Dis-moi que nous allons quelque part… Je t’en supplie, prend ma main et dis moi que nous ferons quelque chose de beau de demain. J’en ai besoin pour vivre, j’en ai besoin pour nous, pour croire qu’un jour tout cela prendra fin et que la fin sera belle.

 

Dis-moi que demain sera bien, même si autour de nous le monde pleure, même s’ils s’abattent comme des chiens en riant. Dis-moi qu’un jour ils comprendront, que rien n’est perdu, que par nos mots nous leur montrerons que la lumière existe.

 

Dis-moi que ces détonations que j’entends au loin sont celles d’un feu d’artifice devant des millions de petits yeux émerveillés. Ment-moi, ment-moi effrontément, parce que la vérité n’a jamais été aussi difficile à supporter.

 

Dis-moi qu’un jour ils arrêteront de faire du bruit, ce bruit infernal qui nous rappelle à quel point nous sommes seuls lorsqu’il cesse. Dis-moi que bientôt leurs cités de bétons s’écrouleront et que sur leurs ruines fleurira la nature.

 

Ne me dis pas je t’aime. Dis moi qu’ils s’aiment...

 

Ecrit par Aesthyn, à 20:11 dans la rubrique "Aësthyn".
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Samedi (13/03/04)
A Toi

Tu n’as pas compris.

 

La nuit tombait lorsque tu as téléphoné. Il faisait chaud, très chaud, trop chaud peut-être pour que les pièces du puzzle s’emboîtent comme elles auraient du le faire… mais l’heure aujourd’hui n’est plus aux regrets.

 

Ce que tu m’as dit ce soir là, je préfère le garder pour moi. Je sais que certains donneraient n’importe quoi pour savoir, mais cela n’arrivera jamais. Tu en aurais peut-être décidé autrement, mais aujourd’hui ta voix pour se faire entendre n’a d’autre alternative que de passer par la mienne, et je m’octroie le droit de te censurer comme tu as censuré nos sentiments ce soir là.

 

Tu n’as pas compris.

 

Tout serait peut-être différent, si seulement… Si… si… si… je voudrais détruire à jamais ce mot, le faire oublier de tous, les protéger des dangers inhérents à sa nature. Je ne veux plus de si, parce que le si me rapproche encore de toi. Si je pouvais plonger à nouveau mon regard dans tes yeux de glace… Si les ronces qui arrachent des lambeaux de mon visage pouvaient devenir aussi douces que ta main lorsqu’elle glissait sur ma peau… Si…

 

Si tu avais compris…

 

Je ne t’en voulais pas. Tu as fais une sortie de route, ça nous arrive à tous. Même aux meilleurs. Non, je ne t’en voulais pas. Tu avais trop d’importance à mes yeux pour que je t’en veuilles, de toutes façons.

 

Je n’ai pas compris…

Pourquoi tu n’as pas compris…

 

Que je t’aimais.

 

Ecrit par Aesthyn, à 20:45 dans la rubrique "Aësthyn".
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Mercredi (18/02/04)
Nostalgie

Remonter le temps...

Pouvoir revivre ce passé qui me hante. Pas parce qu'il était dur, mais au contraire parce qu'il était fort. Fort en vie.

Plus j'avance, et plus j'y pense. Plus je compare. Les jours passent, et je stagne. Rien de nouveau. Rien d'aussi puissant que ce que j'ai vécu dans mon enfance, sentimentalement parlant. De mes yeux fraichement ouverts, je voyais alors le monde comme quelque chose de beau, qui n'attendait que mon désir d'expériences nouvelles pour m'apporter ce que j'espérais obtenir.
Je ne me posais pas de questions. Enfin si, mais pas celles que je me pose aujourd'hui. Ma vie, alors, se limitait à décider de ce que je ferai de la longue période qui me séparait de l'heure du coucher, sans m'inquiéter le moins du monde de ce que serait le lendemain. Je me laissais guider par la vie, guider par le monde, j'allais où la main de mes proches me conduisait, et je vivais ces instant à 100%.

Toutes ces musiques, ces odeurs, ces couleurs... Elles sont toujours si présentes en moi, comme si elles refusaient de s'en aller, de me laisser vivre mon présent, et à terme mon futur, sans passer mon temps à me rappeler à quel point j'étais bien AVANT...

Je voudrais revivre ces soirées, revoir toutes ces personnes, sentir à nouveau cette sensation délicieuse de me perdre corps et âme dans mes sentiments à l'égard des autres. Pouvoir repenser pendant des heures aux opportunités d'être amoureux, me dire que peut-être que ce soir je rencontrerais la personne qui me ferait vibrer pendant des jours.
Aujourd'hui tout est si différent... Parler d'amour - penser à l'amour même - revêt une signification tout autre. Je ne pense plus à l'expression "embrasser quelqu'un sur la bouche" comme étant quelque chose de magnifique en soi, mais simplement comme le prélude à un but tout autre. Je pense foyer, enfants... Voila à quoi semble se résumer l'amour aujourd'hui... C'est moche.

Je n'ai jamais demandé à devenir adulte. C'est arrivé comme ça, un jour j'ai eu 18 ans - âge symbolique mais erroné: on attend de vous que vous deveniez adulte bien avant d'atteindre cet âge - et on m'a dit "tu dois te comporter en adulte, penser en adulte". Responsabilisation à outrance, les préoccupations quotidiennes deviennent tout autres. Travail, relations sociales... L'innocence originelle est perdue à jamais.

Mais j'aurais aimé rentrer totalement dans le moule qui m'était destiné. J'aurais voulu pouvoir oublier le rythme de ces musiques, ces regards magiques de l'enfance. Tirer un trait sur toutes ces choses qui ont un arrière goût de "trop peu". Ma vie en aurait été grandement simplifiée.

Mais on ne choisit pas. C'est comme ça. Alors, quand je ne supporte plus de faire le singe dans leur parodie d'existence, je me réfugie encore et encore sous ma couette, pour laisser couler des larmes pleines à craquer d'images, de sons, d'odeurs, et de sentiments. Demain, je jouerai à nouveau à être un adulte. C'est ce que le monde attend de moi. Ce monde qui ne comprendra sûrement jamais que derrière la façade la plus conforme à leurs attentes peut se cacher quelqu'un qui refusera toujours leurs règles du jeu, même s'il ne le montrera jamais.

 

Ecrit par Aesthyn, à 22:50 dans la rubrique "Aësthyn".
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Mercredi (11/02/04)
Souvenirs

Morceaux choisis, griffonnés d'une main fébrile sur un porte-document lorsque j'étais ado:

Ecrit par Aesthyn, à 10:07 dans la rubrique "Aësthyn".
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Dimanche (08/02/04)
Trance

C’est un peu comme le versant enneigé d’une montagne.

Ecrit par Aesthyn, à 23:05 dans la rubrique "Aësthyn".
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Lundi (26/01/04)
La jeune fille et le pont

Elle t'a ouvert son cœur, s'en est remise à toi,
Elle n'a jamais douté, même dans les pires moments,
Elle comptait uniquement sur ta bonne foi,
Tu l'as vue naïve, idéale femme-enfant.

Ecrit par Aesthyn, à 10:31 dans la rubrique "Aësthyn".
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Jeudi (22/01/04)
Moi et Aësthyn
--> Rencontre fortuite...

Je suis tombé par hasard sur ce Joueb, pendant une journée bien morne en vérité...
Dès les premiers mots, j'ai été charmé, je sui résté à lire et relire ces textes...
J'ai rêvé, de moi, moi qui ne parlait plus, moi qui écoutait, fasciné...
Comme dans ces récits ou l'on est pris, ou l'on croit faire partie de l'histoire...
Ces récits qui nous enchantent, mias qui nous font tomber de haut, quand on se réveille...
J'ai crié, je ne voulais pas que ce ne soit qu'une histoire...
C'était si beau, je ne veut pas que cela s'arrete...
L'histoire, comme beaucoup, a un début, un dévellopement et une fin...
Mais je ne veut pas voir la fin de cette histoire la...
Pas encore...

Ecrit par L'Espagnol, à 17:28 dans la rubrique "Aësthyn".
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